La coopérative de la Transition Val de Saône Mont D’Or sera présente le vendredi 6 mars de 10h à 12h30 à l’entrée du Marché de Neuville sur Saône
Nous vous ferons découvrir notre grainothèque pour vos semis de fleurs, de légumes et de plantes aromatiques et nous vous présenterons l’actualité de la Coop notamment les différentes ballades que l’on organise dans différents Espaces Naturels sensibles de notre Val de Saône.
PARTAGER DES SEMENCES LOCALES permet d’enrichir la biodiversité de son jardin, en découvrant de nouvelles plantes, et de renforcer la résilience de son jardin, car les variétés cultivées localement se sont adaptées aux conditions locales (climat, type de sol, hydrologie,…) et sont aussi souvent résistantes aux maladies locales.
Echanger des semences locales pour produire ce que l’on mange est un moyen de contrôler ce qu’on consomme, et sans transport, tout en contribuant à préserver des variétés anciennes et locales (pas toujours disponibles dans le commerce, qui préfère des semences non reproductibles sous monopole des grandes firmes) On dispose ainsi d’une réserve personnelle face au contrôle industriel des semences et à l’effondrement des variétés alimentaires proposées. Attention : n’utiliser que des graines Bio à pollinisation libre, produisant des plantes viables et fidèles au type, donc PAS des hybrides F1 de jardinerie
Utiliser des graines d’un voisin ou ami au lieu de les acheter permet souvent d’augmenter sa productivité avec des plantes mieux adaptées au coin, et surtout de faire des économies de temps : en bénéficiant souvent de l’expérience de celui qui a donné les graines donc cultivé la plante, on évite les grosses erreurs et on gagne du temps. Et on économise de l’argent, en évitant d’acheter ses graines en magasin (un sachet de 30 graines coûte entre 3 et 6 €)
Echanger des graines dans sa région, c’est se rencontrer, échanger ses expériences en jardinage, mais aussi débattre de divers sujets associés : la cuisine des produits, la protection des pollinisateurs et de la faune sauvage, la lutte sans insecticides contre les ravageurs, la qualité alimentaire des jardins de particuliers face à l’agroalimentaire industriel, les problématiques de l’eau et les impacts du changement climatique, etc…
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